ART & NATURE  / Rencontres Littéraires & Artistiques à l’Espace Frans Krajcberg co-organisé par ëproject
May
4
2:00 PM14:00

ART & NATURE / Rencontres Littéraires & Artistiques à l’Espace Frans Krajcberg co-organisé par ëproject

Signatures -
Catalogue Des artistes & des Abeilles, exposition Topographie de l’art, Paris
Monographie Martine Mougin, Trajectoire d’une photographe plasticienne rédigée par Sylvie Reymond-Lépine

Sur une proposition de Martine Mougin : 

Projections vidéos d'artistes / Juliette Agnel, Neil Lang, Martine Mougin, Barbara Noiret, Emma Picard…

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Exposition  «  Des Artistes & des Abeilles »
Nov
17
to Jan 13

Exposition  «  Des Artistes & des Abeilles »

  • La Topographie de l’art (map)
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Exposition  «  Des Artistes & des Abeilles »
La Topographie de l’art, 15 rue de Thorigny Paris 3
Commissaire artiste auteur, Martine Mougin
Co-commissaire éditrice, Karin Haddad

Artistes invités : Michel Aubry, Emma Bourgin, Evelyne Coutas, Michèle Cirès-Brigand, Céline Cléron, Joan Creten, Emma Dusong, Jeroen Eisinga, Neil Lang, Isabelle Lévénez, Martine Mougin, Olivier Perrot, Erik Samakh, Laure Tixier, Patrick Tosani.

Exposition du 17 novembre 2018 au 15 Janvier 2019  
Vernissage le 17 novembre

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NEIL LANG - Photographs
Nov
18
to Dec 23

NEIL LANG - Photographs

Passage pour l’imaginaire Se trouver devant une photographie de Neil Lang, c’est traverser le miroir, un peu comme Orphée dans le film de Jean Cocteau. La lumière donne une profondeur, vous n’êtes plus devant un tableau, vous êtes à l’intérieur de l’œuvre. La terre, les feuilles, les écorces, les troncs d’arbres deviennent autant de repères poétiques. Subitement, vous êtes un personnage de Lewis Carroll. Matières et couleurs jouent entre elles pour former une ode à la nature. Vous recouvrez la liberté, votre imagination se libère. Neil vous emmène dans son monde poétique qui devient le vôtre.
JAG - Galerie MC2

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Neil Lang // Under the Moonlight ( Approximately 4 000 Kelvin )
Nov
5
to Dec 24

Neil Lang // Under the Moonlight ( Approximately 4 000 Kelvin )

  • Galerie Odile Ouizeman (map)
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Exhibition opening // Neil Lang // Galerie Odile Ouizeman // Project Room.

Project Room from 5 november 2016 to 24 décembre 2016.

Entendre le silence
Une poésie intrigante.
Comme une narration qui se crée.
Observer la nature la nuit. Révéler sa magie par des lumières et des contrastes très forts. Jouer avec des températures de lumières très froides.
La nuit devient une enveloppe de création, un moment d’échange avec la nature. On entend presque son silence.
Un monde paradoxal où science et intuition se côtoient.
En révélant les équilibres fragiles entres les objets, Neil Lang recherche les interactions évidentes qui sont les fondements d’univers et de mondes parallèles et autonomes.
Il délivre à la fois une image, au statut d’ouverture irréelle, et dans un même espace-temps il met au jour des concepts fondamentaux inscrits dans la nature.
Univers, Etoiles, Orbite, Gravité, les systèmes fondamentaux de notre nature sont en perpétuel mouvement. Contradictoire et indispensable, ce mouvement crée un équilibre bien établi que l’artiste fait apparaître, témoignage d’un phénomène tant physique qu’esthétique.
On pense alors à Walter Benjamin et l’aura qui nous baigne dans un monde rationnel tout en reconnaissant, à travers la valeur attribuée à l’œuvre d’art, une autre source possible de la connaissance qui ne serait pas rationnelle mais magique...

 

 

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Jul
7
to Jul 30

Group Show: Vue (imprenable) sur mer

Horizon  Neil Lang 2015 60 x 160 cm Polyptyque x 5 Ed.6 2 EA

Horizon Neil Lang 2015 60 x 160 cm Polyptyque x 5 Ed.6 2 EA

L’été. Tant attendu…

Il convoque nos attentes, nos fantasmes, les espoirs de « renaissance » en un mot, les vacances !
On ne pouvait s’abstenir de célébrer 1936 et les congés payés.
Les vacances ; migration autorisée !
On bouge, on va vers la mer…
On est dans l’attente d’un horizon, d’une Vue Imprenable.
Et pourtant il est parfois possible qu’on se heurte au réel…
Cette exposition, conçue comme une parenthèse, est l’invitation au déplacement.
Chaque œuvre est un pied de nez, une subtile caricature, une interpellation à regarder avec humour, un réel parfois étrange voire inquiétant…
Que le voyage commence !
Tout d’abord Sylvain Ciavaldini nous convie en mer d’Ukraine. Il établit une collision entre une gravure du moyen-âge représentation de l’arche de Noé, une coque de noix dorée à l’or fin et la photo contemporaine d’un endroit déserté, base de lancement de sous-marins soviétiques. Le regard se perd dans ce tracé, dans ces lignes qui soulignent et restituent des vestiges menaçants.
« Toi qui entre ici abandonne tout espérance ».
Au passage on se heurte à un Sloganus : « Copulo ergo sum. »
Une injonction aux couleurs dantesque, la divine comédie humaine. Une plaque marmoréenne faisant ironiquement écho à l’emploi d’un « latin de cuisine ». Une langue morte ressuscitée et se mettant à la portée des moins avertis, pour peu qu’ils sachent lire entre les lignes. Sabine Pigalle adopte un vocabulaire devenu savant puis tombé en désuétude mais pourtant constitutif du socle de notre langageL’humour pour souligner également l’érotisation générale et le manque de pudeur de nos sociétés modernes décrites par Roland Barthes : « En occident, le sexe est partout, sauf dans le sexe ».

Le parcours se poursuit et nous offre une vision caustique de la mélancolie contemporaine perpétrée par Mazaccio et Drowilal. Le meilleur ami du chien sur fond coloré, un coucher de soleil au bord de l’eau souvent perçu comme l’Eldorado contemporain.

Puis c’est au tour de Neil Lang qui scinde l’horizon et nous entraîne à retrouver un ordre dans le chaos. Dans un univers en perpétuel mouvement un clin d’œil pour nous rappeler que tout est une question de point de vue.

Miami ! un banal film de vacances à la différence près qu'il a été passée par le shaker de l'ordinateur. Le tout a été modélisé et se présente sous l'aspect d'un film d'animation 3D.
L'enregistrement du réel passe désormais par le virtuel. Les Kolkoz parviennent à chroniquer l'esprit du temps dominé par les médias et la bulle internet.
 
Viennent alors les plongeurs en suspens de Stephan Crasneanscki. Un saut dans le vide loin de celui qu’Yves Klein voulait expérimenter. Une trouée dans l’espace racontant la frénésie d’Ibiza.

La serviette éponge que détourne Nicolas Momein donne une résonnance nouvelle à ce matériau trivial. De nouvelles formes se créent, un tissu de coton qui devient une stèle. Encore un coucher de soleil à regarder autrement.
Florian Viel n’a pas besoin d’utiliser des signes chargés de sens pour réaliser une œuvre qui trouble l’esprit. Sculpture pour fenêtre ou sculpture pour observer discrètement la piscine de ses voisins nous exhorte à devenir voyeurs, à questionner le songe, le fantasme, le désir.
Et comme dans les vacances, la perspective du retour est aussi en jeu, Florence Reymond déploie les couleurs exaltantes d’une scène de plage troublante d’Avant le tremblement de terre

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